La peau au soleil, sans risque!

José Manuel Fernandez

Les alternatives minérales et végétales à connaître pour protéger votre peau et votre système hormonal

La protection solaire naturelle en pleine révolution. Les filtres minéraux évoluent toujours comme une alternative aux filtres chimiques. De plus, des filtres 100% végétaux sont en cours de développement, comme le karanja , avec un grand pouvoir d'absorption des rayons ultraviolets.

Bien qu'il y ait une prise de conscience croissante des dangers d'un excès de soleil, de nombreuses personnes s'exposent encore pendant des heures sur les plages et les montagnes lorsque le rayonnement est le plus intense. Les dommages causés par cet abus peuvent être réduits avec un écran solaire, mais son utilisation n'est pas sans risques et ne doit pas conduire à de fausses assurances.

La santé au soleil

Un peu de soleil permet la synthèse de la vitamine D , améliore les défenses et remonte le moral. Afin de profiter de ces avantages et d'autres et d'éviter les dommages, il est conseillé de le prendre à petites doses et dans les premières heures de la journée.

Lorsque vous allez être exposé plus longtemps, il est conseillé de recourir à des photoprotecteurs , qui basent généralement leur efficacité sur l'utilisation de filtres chimiques ou physiques.

Les filtres chimiques, majoritairement en cosmétique synthétique, ont l'avantage de pouvoir être formulés dans des présentations innovantes et pratiques, telles que des sprays et des lotions fluides.

Cependant, ils doivent être appliqués tôt pour être efficaces et, pénétrant les couches profondes de la peau, peuvent atteindre le sang. De ce fait vient sa dangerosité: certaines études montrent sa capacité à altérer le système hormonal.

Protection minérale

Les filtres physiques sont des poudres minérales inertes telles que les oxydes de zinc ou de titane, qui agissent en dispersant et en réfléchissant le rayonnement. Ils ont l'avantage d'être sûrs et d'agir dès leur application. Son plus gros inconvénient est que lorsqu'ils sont appliqués sur la peau, ils laissent une couche blanchâtre.

La controverse des nanoparticules

Pour minimiser ce recul il y a quelques années, la taille des particules de ces minéraux a été réduite grâce à l'utilisation de la nanotechnologie.

Cette décision est controversée, car des études théoriques montrent que les nanoparticules de dioxyde de titane peuvent être inhalées et également pénétrer à travers la peau en raison de leur petite taille.

Il n'y a pas d'études qui soutiennent ce fait théorique. D'autre part, les producteurs utilisant des nanoparticules de dioxyde de titane affirment que celles-ci fusionnent pour former des agrégats plus gros. Dans tous les cas, la loi européenne sur les cosmétiques exige que le mot «nano» soit inclus dans la liste des ingrédients (INCI) après les ingrédients avec cette technologie.

Les certifications écologiques Cosmos et Ecocert, pour leur part, les interdisent.

Un nouveau filtre végétal

La nouvelle tendance en cosmétique naturelle est d'utiliser des substances végétales qui filtrent également les radiations. Une belle trouvaille est la karanja (Pongamia glabra), une légumineuse d'origine asiatique dont est extraite une huile riche en pongamol. La capacité de cette substance à absorber la lumière ultraviolette est similaire à celle des filtres chimiques, mais sans sa toxicité.

Jusqu'à présent, les protecteurs formulés avec du pongamol comme seul écran solaire atteignent un facteur de 30. Cette plante ouvre la porte à l'étude d'autres substances végétales qui pourraient finir par offrir une alternative saine et sûre pour protéger la peau.

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